Jean Gabin

Jean Gabin
Une mère chanteuse(d'Hélène Petit) de café-concert

Un père Joseph comédien d'opérettes

Décédé le 15 Novembre 1976

Lieu : Neuilly (A 72 ans)

Il sera incinéré et l'urne contenant ses cendres sera jetée, en pleine mer, au large de Brest.

Les enfants

Moncorgé Mathias

MoncorgéE Florence

Moncorgé Valérie

Moncorgé Mary

Moncorgé Cleia

Moncorgé Alexis



1927 : Il épouse Gaby Basset

1930 : Il débute dans Chacun sa chance.

1936 : Il devient une star, tourne dans La belle équipe, Les Bas-fonds, Pépé-le-Moko. Deux ans plus tard, il jouera dans La bête humaine.

1940 : Départ pour Hollywood, où il rencontre Marlène Dietrich.



1943, Jean GABIN s'engage dans les Forces Françaises Libres, et finit la guerre comme chef de chars dans la 2ème D.B.

1949 : Mariage avec Christiane Fournier, dite Dominique. Trois enfants naîtront.

1953 : C'est à nouveau le triomphe grâce à Touchez pas au grisbi.

1960 : Il reçoit la légion d'honneur.

1962 : 700 agriculteurs encerclent sa propriété que sa famille vendra en 1977.

1976 : Disparition de Jean Gabin le 15 novembre, dont les cendres seront dispersées dans la mer d'Iroise, à 20 milles de Brest.

2002 Sa fille Florence Mongorré va publier un livre sur son père en février 2003

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 04:28

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 04:56

Maintenant je sais

Maintenant je sais
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 04:30

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 04:57

La bete humaine

La bete humaine
Lantier, conducteur de locomotive, tombe éperdument amoureux de la femme d'un sous-chef de gare impliquée dans un meurtre commis sur la ligne Saint-Lazare-Le Havre.

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 04:36

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 04:58

Deux hommes dans la ville

Deux hommes dans la ville
Gino (Alain Delon) est condamné à douze ans de prison pour l'attaque d'une banque, libéré deux ans d'avance grâce à un éducateur bienveillant, Germain Cazeneuve (Jean Gabin), qui se porte garant de la bonne conduite de Gino, et veille à la réinsertion réussie de son protégé. Gino retrouve son épouse Sophie (Ilaria Occhini) qui l'a patiemment attendu durant ces dix années, et reprend goût à la vie. Des liens d'affection naissent entre Gino et Cazeneuve ; souvent l'ancien détenu et son épouse sont conviés à partager des moments de convivialité. Gino s'entend bien avec le fils de Cazeneuve, Frédéric (Bernard Giraudeau). Un jour qu'ils rentrent de week-end, allant quitter la famille de Germain Cazeneuve, un malheur arriva : victime d'un accident causé par un chauffard, Sophie décède...

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 04:42

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 05:06

Les miserables

Les miserables
Libéré après vingt ans de bagne , Jean Valjean est arrêté pour le vol de chandeliers chez un évêque.

L'ecclésiastique déclare lui avoir donné ces objets.

Jean Valjean décide de ne plus faire que le bien.

Au cours de son périple il rencontre une famille d'aubergistes qui ont recueilli la petite Cosette. Fille, d'une mère célibataire malade qui avait confié son enfant en attendant des jours meilleurs.

Les Ténardiers, se servent de Cosette comme "bonne à tout faire" dans des conditions déplorables.

Après avoir arraché la petite Cosette au couple Thénardier, Jean Valjean s'installe à Paris et prend le nom de Fauchelevent.

Devenu un homme honorable, il élève Cosette dans les meilleures conditions.

Mais c'est sans compter Javert (l'inspecteur qui l'avait arrêté autrefois) et qui a décidé de lui rendre la vie difficile.

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 04:47

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 05:01